Nom: Maxime
Âge: 7 ans
Lieu de résidence: St-Jean-Sur-Richelieu
Famille: deux enfants
Son père étant militaire de carrière, Maxime voit le jour en Nouvelle-Écosse. À l'âge de deux ans et demi, l'analyse d'un électroencéphalogramme démontre que Maxime souffre d'un trouble neurologique non-identifié. Il obtient un diagnostic d'autisme à trois ans.
Commence alors les multiples visites chez l'orthophoniste, l'ergothérapeute, le psychologue, le musicothérapiste ainsi que de la stimulation en milieu de garde spécialisée trois jours semaine. Une partie des frais est défrayé par les parents qui dépensent environ 500 $ par mois pour assurer à Maxime les meilleurs soins possibles. Sans être vraiment adéquats, ces soins représentent ce qu'y a de mieux en Nouvelle-Écosse.
La famille revient alors au Québec pour assurer une éducation plus adaptée aux besoins de Maxime en milieu francophone au détriment de la carrière du père. Maxime est inscrit au programme TEACCH dans une école pour enfants handicapés où l'on confirme aux parents que leur fils a une capacité d'apprentissage exceptionnelle et une intelligence normal malgré son handicap. À la fin de la première année scolaire, les parents de Maxime se tournent vers le programme Lovaas. Grâce à une entente avec l'école, l'accompagnatrice de Maxime applique ce programme dans la classe. En début de la deuxième année scolaire, Maxime travaille le programme Lovaas à la maison et fréquente une garderie les après-midi afin de profiter du contact d'enfants dans un milieu régulier, ce que l'école ne pouvait offrir et ce que la Commission scolaire refusait.
Pour défrayer les coûts du programme Lovaas, les parents de Maxime ont avancé jusqu'à maintenant plus de 30 000 $. Afin d'éviter toutes mutations ailleurs au pays, le père a quitté son emploi au sein des Forces Armées Canadiennes.